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NT Sabbat

N’est pas le Sabbat, une partie de l’ancienne alliance, basée sur le salut par les oeuvres, qui fut aboli avec l’avènement du Christ? La nouvelle alliance, basée sur le salut « par la foi, sans les oeuvres de la loi » (Rm 3:28) libère-t-elle les Chrétien

Une supposition incorrecte. Cette vue populaire repose sur une supposition incorrecte que sous l’ancienne alliance, les gens étaient sauvés en partant par le principe de l’obéissance aux commandements de Dieu; tandis que sous la nouvelle alliance, les gens sont sauvés par la foi en la provision gracieuse du salut de Dieu.Si ceci était vrai, on serait susceptible à mettre en doute la consistance et l’impartialité de Dieu. Ceci impliquerait que dans l’histoire rédemptrice, Dieu a offert le salut sur deux bases radicalement différentes: Sur la base de l’obéissance humaine dans l’ancienne

Paul n’enseigne-t-il pas dans Col 2:14, que la loi fut clouée à la croix? Si cela est vrai, les Chrétiens ne sont-ils pas déchargés de l’obligation d’observer la loi en générale, et le Sabbat en particulier?

Absence de la « loi ». En dépit de son antiquité et popularité, cette interprétation est totalement sans fondement pour au moins deux raisons. D’abord, parce que, comme E. Lohse le fait remarquer, « dans l’ensemble de l’Epître, le mot loi (nomos) n’est pas utilisé. Mais de plus, l’idée même de loi, qui semble si centrale à Paul lorsqu’il présente son évangile, est complètement absente ».Deuxièmement, cette interprétation diminue l’argument immédiat (v.13) conçu à prouver la plénitude du pardon de Dieu. L’effacement de la loi morale et/ou cérémonielle, procurerait à peine aux Chrétiens

Paul n’enseigne-t-il pas clairement que le Christ « abolit la loi et ses commandements » (Ep 2:15TOB) et par conséquent les croyants sont « dégagés de la loi » (Rm 7:6)? Ceci ne signifie-t-il pas qu’une personne qui accepte le Christ est dégagée de l’obli

Un double concept. Cette question, comme la dernière, ignore le fait que Paul parle concernant la loi, positivement et négativement. Il dit non seulement que le Christ « abolit » la loi (Ep 2:15TOB) mais aussi qu’il lui donne « toute sa force » (Rm 3:31MH) (confirme— S, SR, etc.); non seulement que nous sommes « dégagés de la loi » (Rm 7:6), mais aussi que « la loi est sainte, et le commandement saint, juste et bon » (Rm 7:12); non seulement qu’un homme est justifié « par la foi, sans les oeuvres de la loi » (Rm 3:28); mais aussi que « la circoncision n’est rien, et l’incirconcision n’est

Paul accentue que la justification est « par la foi, sans les oeuvres de la loi » (Rm 3:28; cf. Ga 2:16). Si l’enseignement de Paul est vrai, pourquoi alors est ce qu’un chrétien se sentirait obligé d’observer la loi? La direction de l’Esprit, n’est-elle

La méthode et le critère. Les gens qui soulèvent cette question, ignorent le fait que Paul accentue, non seulement la méthode du salut, ce qui est la justice par la foi sans les oeuvres de la loi, mais aussi, le critère du salut, ce qui est la justice qui se manifeste dans l’obéissance des commandements de Dieu, par la foi en Jésus. Ignorer cette distinction, ça signifie de faussement accuser Paul d’encourager la justification de l’état du pécheur, plutôt que la justification des pécheurs par la foi.Le don de Dieu et l’exigence de Dieu. Dans sa présentation des dynamiques du salut, dans

Comment les dix commandements peuvent-ils être obligatoires pour les Chrétiens, quand ils furent donnés aux Juifs, et contiennent des références spécifiques de conditions sociales juives?

La bible est juive. Si une personne choisit de rejeter la révélation que Dieu donna aux Juifs, elle devra rejeter toute la bible, parce que le tout de la bible fut donné aux Juifs. Le sermon sur la montagne, le discours des oliviers, et la grande commission, furent tous adresser aux Juifs. La raison est que les Juifs furent la race choisie par Dieu pour recevoir et communiquer sa vérité, aux autres nations (Dt 28:9-10; 7:6).Plusieurs oublient que les premiers Chrétiens qui, selon le livre des Actes, répondirent par milliers à la proclamation messianique (Ac 2:41; 4:4; 5:14; 21:20), étaient

L’observation du Sabbat deviendra-t-elle une épreuve d’obéissance pour le monde entier?

Une épreuve dans l’expérience de la manne. La toute première fois que le Sabbat est cité par le nom « Sabbat » dans l’Écriture, c’est en conjonction avec l’expérience de la manne, dans Exode 16:23, 29. Dans ce contexte, la fonction de mettre à l’épreuve par le Sabbat, est évidente. La façon d’exprimer sa fidélité à Dieu était en ramassant un omer par personne, les cinq premiers jours hebdomadaires, et deux omers par personne le sixième jour (Ex 16:16,22). La raison de ramasser une double portion le sixième jour était d’enseigner au peuple à se rendre eux-mêmes libres et disponibles pour Dieu…

Pour le chrétien, chaque jour n’est-il pas maintenant un Sabbat au Seigneur?

La croyance que chaque jour est un Sabbat (pansabbatisme) est aussi absurde que la croyance que chaque chose est Dieu (panthéisme). Le résultat final dans les deux exemples, c’est qu’aucune adoration réelle est offerte à Dieu, parce que rien n’a de l’importance. Ces opinions sont de ruses décevantes, conçues pour abolir la croyance et l’adoration de Dieu.La théorie que chaque jour est le Sabbat, résulte en fin de compte, dans plus de Sabbat du tout. 

Le Sabbat, fut-il donné pour assurer le repos physique, spécialement pour les travailleurs dépendants? Quel besoin y a-t-il pour le Sabbat, en tant que jour de repos, quand la plus part des gens travaillent seulement cinq jours par semaine, et peuvent jou

Le but du commandement de se reposer le Sabbat est un repos théocentrique, et pas un repos égocentrique. Nous sommes invités au repos le Sabbat, non seulement pour nous-mêmes, mais principalement pour Dieu: « Le septième jour est le Sabbat de l’Éternel, ton Dieu » (Ex 20:10; 31:15; Lv 23:3).Le Sabbat est donné au genre humain (Mc 2:27-28) mais il appartient à Dieu (Ex 20:10; Mc 2:28). S’il fut donné au genre humain seulement pour répondre aux besoins physiques, sociaux, et économiques, alors il n’aurait plus de raison d’être, puisque beaucoup de gens aujourd’hui peuvent jouir de deux ou

Comment le Sabbat peut-il être un précepte divin, quand son observation a souvent amené le peuple à devenir légaliste, c’est à dire, chercher a être sauvé par leurs propres oeuvres plutôt que par la grâce divine?

 Le fait que certains Chrétiens ont perverti le principe de l’observation du Sabbat en système légaliste de salut, n’annule pas la validité du principe en tant que tel. Un précepte n’est pas annulé par le fait que certains le dénature. Les légalistes tendent à oublier que le Sauveur fit du Sabbat un jour de « miséricorde » plutôt qu’un jour de « sacrifice » (Mt 12:7-8), un temps pour aimer Dieu et ses semblables, plutôt qu’un temps de faire parade de sa justice, par des accomplissements rituels. Une compréhension et expérience correcte du Sabbat peuvent être un antidote puissant contre le

Le principe de l’observation du Sabbat, ne consiste-t-il pas dans l’observation d’un jour sur sept, plutôt que l’actuel septième jour de la semaine? Ainsi, l’observation du Dimanche, n’accomplira-t-elle pas le but du commandement du Sabbat, puisqu’elle re

Point de vue populaire. La notion que le principe de l’observation du Sabbat, consiste dans l’observation d’un jour sur sept, plutôt que le septième jour, fut historiquement tenue par les catholiques et les protestants. En dépit de son antiquité et sa popularité, cette notion est dépourvue d’un soutien biblique, comme j’ai démontré dans Divine Rest for Human Restlessness, pp. 45-56.Cette notion est basée sur l’argument fictif que la spécification véritable du septième jour est cérémonielle, c’est à dire, ce qui fut donnée par Moïse, aux Juifs, pour leur enseigner au sujet du repos spirituel

Une personne qui n’observe pas le Sabbat, peut-elle être sauvée?

Un don divin. Le salut est d’abord et avant tout, un don divin, et pas un exploit humain. Personne ne sera jamais sauvé ou perdu à cause de ce qu’il a fait au manqué de faire. Ce qui est essentiel, c’est une acceptation sans réserve de l’approvisionnement du salut qui nous est offert par la mort expiatoire du Christ.Une réponse humanitaire. Accepter le don de salut de Dieu, signifie, cependant, d’aussi accepter la demande de Dieu en conformité à sa volonté, par la grâce du Christ. Le salut est un don de grâce, mais l’acceptation de ce don, demande une réponse d’obéissance, laquelle fait

Quelle est la signification de l’observation du Sabbat dans Hébreux 4?

Historiquement, l’observation du Sabbat mentionnée dans Hé 4:9-10 a été interprétée en tant qu’une abstention figurative d’actes culpabilisants, plutôt qu’une cessation littérale de travail. Pour soutenir ce point de vue, on fait appel à la référence d’Hébreux des « oeuvres mortes » (6:1; 9:14). Cependant, un tel concept, ne peut pas être compris dans Hébreux 4:10, où une comparaison est faite entre la cessation humaine et divine d’« oeuvres ». Il serait absurde de penser que Dieu cessa d’oeuvres impures. Le point d’analogie est simplement que, comme Dieu cessa de travailler le septième jour à…

Hébreux 4 n’enseigne-t-il pas que le repos du Sabbat est un symbole de notre repos de salut en Christ? Si oui, ceci ne signifie-t-il pas que l’observation du jour est superflue?

Oui le repos du Sabbat est un symbole du repos de Rédemption en Christ. En fait, il est aussi un symbole de notre repos final, lequel le peuple de Dieu attend. Cependant, cette fonction symbolique du Sabbat, n’annule pas, mais rend nécessaire son observation actuelle, pour au moins deux raisons.Le symbole est nécessaire pour l’expérience de la réalité. D’abord, un croyant peut à peine faire l’expérience du repos de Rédemption symbolisé par le repos du Sabbat, si l’expérience actuelle du repos physique du Sabbat est aboli. C’est par l’expérience fournie par les symboles que nous

Le concile de Jérusalem, ne fit-il pas une rupture bien déterminée avec la loi mosaïque, en dispensant les Gentils croyants de la circoncision? N’est-il pas plausible de croire que le même concile dispensa aussi les Gentils de l’observation du Sabbat, pui

Pas de rupture avec la loi mosaïque.Contrairement à l’opinion dominante, le concile de Jérusalem ne fit pas une rupture avec la loi mosaïque, en général, ou l’observation du Sabbat en particulier, en ce qui concerne les Gentils. Mes trois principales raisons se trouvent dans le chapitre 2, et peuvent être résumées comme suit.Faire appel à Moïse.D’abord, le concile appuya la proposition de Jacques de dispenser les Gentils de la circoncision, parce que Jacques faisait appel à Moïse comme autorité: « Car depuis les anciennes générations, Moïse a dans chaque ville des gens qui le

Paul n’enseigne-t-il pas dans Rm 14:5 que ça n’a pas d’importance qu’une personne estime un jour supérieur à un autre, et que tous les jours sont égaux? Cet enseignement n’implique-t-il pas que l’observation ou la non-observation du Sabbat est une affaire

On a déjà montré dans le chapitre 7 que le Sabbat ne peut pas être légitimement compris dans l’énoncé de Paul: « Tel juge un jour supérieur à un autre; tel autre les juge tous égaux » (Rm 14:5). En bref, on a soumis cinq raisons.Pas de références à la loi mosaïque. D’abord, la controverse dans Rm 14 entre les croyants faibles et les croyants forts, concernant le régime et les jours peut à peine remonter jusqu’à la loi de Moïse, parce que nulle part la loi de Moïse prescrit un strict végétarisme, une abstinence totale de vin, ou une préférence de jours vraisemblablement pour le jeûne. Que…

La déclaration de Paul dans Col 2:16, comme Paul K. Jewett le pose, « n’arrive-t-il pas à démontrer, comme rien autre le peut, que Paul à enseigné à ses convertis qu’ils n’avaient pas l’obligation d’observer le septième jour du Sabbat de l’Ancien Testamen

Interprétation historique. Pendant toute l’histoire chrétienne, Col 2:16-17 a été constamment interprété signifiant que Paul regardait le Sabbat comme une institution typologique de l’Ancien Testament, accomplie par le Christ et par conséquent, il n’est plus obligatoire pour les Chrétiens. La déclaration « ainsi donc, que personne ne vous juge à propos de ce que vous mangez et buvez, ou pour une question de fête, de nouvelle lune, ou de Sabbats » (Col 2:16) a été historiquement interprété comme une mise en garde de Paul contre les cinq pratiques mentionnées, la dernière desquelles, est le

Si Dieu désirait que les Chrétiens observent le quatrième commandement, pourquoi ne le remet-il pas en vigueur dans le Nouveau Testament, comme il le fait des autres commandements?

 Ne le remet pas en vigueur. Cette question fréquemment posée est basée sur la supposition que tous les dix commandements, à l’exception du quatrième, sont remis en vigueur dans le Nouveau Testament. Cette supposition est totalement fausse, parce qu’aucun des dix commandements n’est, en fait, remis en vigueur dans le Nouveau Testament. Une raison importante pour ceci, est le fait que les écrivains du Nouveau Testament ne voient pas le Christ en tant que nouveau législateur qui remet en vigueur un décalogue nouveau ou modifié, mais plutôt en tant que révélateur de l’intention des lois de Dieu…

La manière provocante du Christ d’observer le Sabbat, n’était-elle pas désignée pour préparer le terrain pour l’abandon du Sabbat, et à sa place, l’adoption de l’observation du Dimanche?

Annuler ou éclaircir? Ce point de vue populaire est défendu dans beaucoup de recherches récentes. Selon mon avis, un tel point de vue repose sur une interprétation arbitraire des épisodes du Sabbat des Evangiles. Ce que les défenseurs de ce point de vue manquent de reconnaître, c’est que la manière provocante du Christ à observer le Sabbat, était désignée, non pas pour annuler, mais pour éclairer l’intention divine du quatrième commandement.À maintes reprises dans les Evangiles, le Christ agit comme le suprême interprète de la loi, en attaquant l’obéissance externe et les traditions