Nous lisons dans Josué 10:13 que « Le soleil s’arrêta au milieu du ciel et ne se hâta point de se coucher presque tout un jour. » Ce miracle, ne rompit-il pas le cycle de sept jours, en ajoutant 1 jour qui ne fut pas apparemment compté?

Pas de nouveau jour au calendrier.

Le rallongement miraculeux du jour, qui fournit à Josué et son armée du temps supplémentaire pour la destruction totale des ennemis d’Israël, ne rompit pas le cycle de sept jours, parce qu’un nouveau jour ne fut pas gagné ou perdu. La seule modification fut le rallongement de la lumière du jour, d’un jour. Un tel rallongement résulta dans une plus longue journée, mais pas dans l’addition d’un jour au calendrier.

Un jour au calendrier est déterminé par l’alternation de jour et de nuit, qui résulte de la rotation de la terre sur son axe, par rapport au soleil. Comment le temps de la lumière du jour fut-il rallongé à Gabaon, n’est pas expliqué. L’auteur inspiré emploie le langage populaire du jour, quand il écrit: « Le soleil s’arrêta » (10:13). Même à notre époque de sciences modernes, nous parlons du soleil qui se lève et qui se couche. Evidemment, ce n’est pas le soleil qui s’arrête ou qui se lève, ou qui se couche.

L’allongement de la lumière du jour.

Nous ne connaissons pas ce qui causa l’arrêt apparent du soleil. Puisqu’un ralentissement des mouvements de la terre peut avoir des conséquences désastreuses, certains ont suggéré que le phénomène pût avoir été produit par une réfraction de lumière. Quelle que soit la méthode miraculeuse employée par Dieu, le fait subsiste que la durée de la lumière du jour fut prolongée de plusieurs heures.

L’Hébreu ne précise pas la durée de l’arrêt du soleil. Le soleil « ne se hâta point de se coucher presque tout un jour » ou « en tant que jour parfait ». Ainsi le texte permet pour l’allongement de la lumière du jour en Palestine. Dans les deux cas, cet allongement de la lumière du jour, ne rompit pas le cycle hebdomadaire, puisque aucun jour du calendrier fut gagné ou perdu.